L’atelier « Cousins Sosegh & Associés », depuis sa création en 1998, se consacre à l’art de la Tapisserie.

La belle entente de ces deux cousins germains, Marion Marquebielle et Guillaume Viel, les amènent à choisir un parcours d’excellence en se formant dès leur plus jeune âge à Paris auprès de Yves Begin.

Ce maître en la matière fait découvrir aux deux cousins les belles demeures et monuments historiques et leur enseigne la restauration de meubles.

« Cousins associés » est une petite société parisienne qui respecte tradition, rigueur et goût pour la perfection.

Portrait Marion Marquebielle et Guillaume Viel

Entretien avec Guillaume Viel

Quelle est la qualité première d’un bon tapissier ?

C’est le gout de la finition, l’amour du beau. Il est aussi essentiel d’être à l’écoute du client.

Fauteuil Viggo Boesen

Quels services, conseils, personnalisation, apportez-vous à vos clients pour vous distinguer ?

Nous faisons énormément de sur-mesure. Nous livrons des produits qui correspondent parfaitement aux clients, ils s’adaptent à la surface en termes de taille, de volume. Nous accordons aussi une grande importance au confort, au bien-être. Nous créons des modèles en blanc que nous faisons d’abord essayer aux clients.

Quelles références et/ou pièces de mobilier sont les plus demandées aujourd’hui, et pourquoi ?

Il y a beaucoup de demande sur du mobilier de, ou de type, Gio Ponti. Les années 50/60 sont très à la mode. Ce sont des pièces qui ont souvent besoin qu’on leur donne un nouveau souffle. Elles entrent dans leur 2ème ou 3ème vie.

Fauteuil Gio Ponti

Quel est votre Idéal en décoration ?

Sans aucun doute l’appartement rue de Babylone, de Pierre Bergé et Yves Saint-Laurent, pour ce côté intemporel et complètement dans le coup  

 

Quel est votre animal préféré ?

Cela dépend des périodes de ma vie.

Plus jeune le cheval parce que je suis un passionné. Maintenant par automatisme j’aurai tendance à évoquer un animal domestique. J’aime beaucoup les dauphins aussi, j’adore tout ce qui est autour de la mer.

Interview Anne-Charlotte Macé